Luttes locales

article publié le 24/09/2017

 

 

Mobilisation éclair le samedi 29 juillet pour défendre le droit au logement pour tous

Le 11 juillet dernier, 120 personnes ont été expulsées des réquisitions du Chêne Vert et des Trois Paroisses, sans solution de relogement ni d’hébergement transitoire.
Preuve en est, bon nombre d’ex-habitants des réquisitions du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses campent maintenant sur un terrain loué par des associations, derrière le grillage du centre d’hébergement d’urgence de Rouchy.
Un Rouchy bis. Rouchy qui déborde !
Face à l’urgence, nous revendiquons toujours des conditions d’accueil dignes pour ces familles qui ont souvent fui leur pays et qui, en France, subissent les intempéries et la pression policière.
Le samedi 29 juillet une action a eu lieu sur la place du Ralliement, à l’initiative du Collectif de Syndicalistes pour la Solidarité et l’Entr’Aide (CSSEA), le Collectif de Soutien aux Sans-Papiers (CSSP) et de Pas sans nous 49.
Environ 70 personnes étaient présentes : les Rroms expulsé-e-s du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses,des militants syndicaux (CGT et Sud), des collectifs (CSSP, AJR, CSSEA, Pas sans nous) et associations qui interviennent sur le site  de Rouchy où campent maintenant bon nombre d’expulsé-e-s.
Cette action était réussie, avec plusieurs banderoles, prises de paroles, slogans au mégaphone (« Un toit c’est un droit »).
Mais le combat continue et rien ne doit nous faire oublier que ces familles campent désormais dans des conditions inacceptables, aux portes d’Angers, sous nos fenêtres !

On veut des logements, pas la police !

Un toit c’est un droit, pour les français-e-s comme pour les immigré-e-s!

Ci-dessous la vidéo de Morgan, de l’UL CGT d’Angers et du Collectif de Syndicalistes pour la Solidarité et l’Entr’Aide (CSSEA) : Video 2017.07.29

Et le lien vers la page Facebook du CSSEA, que nous vous conseillons vivement de visiter et de faire connaitre au plus grand nombre : Facebook CSSEA 

article publié le 2/08/2017

 

 

 

Rassemblement de soutien aux habitant-e-s du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses: mardi 11 juillet à 18h devant la préfecture. Non aux expulsions !

droit-au-logement

Contre les expulsions du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses

Rassemblement mardi 11 juillet

18h devant la Préfecture à Angers

Dans les jours qui viennent, peut-être demain, ce sont deux réquisitions, celles du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses, qui seront évacués par la police.
Ces deux squats, aujourd’hui menacés d’expulsion, abritent une centaine de personnes dans des conditions salubres, notamment au Chêne-Vert, qui est alimenté en eau et en électricité.
Vendredi dernier, sous la pression d’une centaine de manifestant-e-s, nous étions reçus par le chef de cabinet de M. Gillet, président du SDIS et du Conseil Départemental, auquel nous avions jusqu’alors arraché différents sursis liés à ces décisions d’expulsion.
Vendredi, le couperet tombe : RIEN.
Aucun report supplémentaire d’accordé ni aucune solution d’hébergement transitoire pour cette centaine de personnes, dont une trentaine d’enfants et une femme enceinte, qui vont se retrouver à la rue, en pleine canicule.
Rappelons que le centre d’hébergement d’urgence de Rouchy, qui accueille seulement de 21h à 8h, c’est en tout et pour tout 63 places, déjà saturées toutes les nuits !
Rappelons que les Roms, citoyens européens de seconde zone, ne bénéficient d’aucun dispositif de relogement spécifique et sont donc systématiquement renvoyés au droit commun, vis-à-vis duquel ils ne sont jamais prioritaires !
Alors qu’à côté de ça, on a des bâtiments vides, qui sont alimentés en eau et électricité, et dont l’occupation ne dérange personne à part les autorités !

Un toit c’est un droit pour les français-e-s comme pour les immigré-e-s !

Toutes et tous au rassemblement de soutien aux habitant-e-s du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses mardi 11 juillet à 18h devant la préfecture !

article publié le 10/07/2017

 

 

Poursuite de la mobilisation au Chêne Vert, le 7 juillet, soyons présents !

 

Poursuite de la lutte pour les réquisitions du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses

affiche 7 juillet

Rassemblement vendredi 7 juillet à 14h, au jardin du Mail, pour soutenir le droit au logement pour tous, qu’ils soient français-e-s ou étranger-e-s.

Les habitants du Chêne Vert et des Trois Paroisses s’organisent une nouvelle fois, avec les collectifs qui les soutiennent, pour défendre leur droit à occuper des logements vides, pourtant alimentés en eau et électricité, faute de solutions proposées par les pouvoirs publics.
Aujourd’hui ces personnes, qui pour leur ensemble travaillent et dont les enfants sont scolarisés, se voient à nouveau menacé-e-s d’expulsion. En effet, le sursis accordé par le Conseil départemental suspendant l’expulsion jusqu’au 7 juillet, jour de la fin de l’année scolaire, arrive à son terme.
Un courrier demandant un nouveau report d’expulsion et la proposition de solutions d’hébergements pérennes a été déposé vendredi dernier au Conseil départemental par les habitant-e-s des deux réquisitions .

Soyons nombreux pour les soutenir vendredi 7 juillet à 14h, au jardin du Mail.

Français-e-s ou immigré-e-s :
Un toit c’est un droit !

article publié le 4/07/2017

 

 

2000 manifestant-es à Angers lundi 12 juin, la protection de l’enfance vaut bien une manif nationale!

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Contre les 350 licenciements, contre une protection de l’enfance Low Cost, pour un travail de qualité, les salarié-es ne lâchent rien!

A l’appel de l’intersyndicale départementale de l’action sociale CGT, FO, Sud et CFE-CGC, et avec le soutien des fédérations nationales, ce sont pas moins de 2000 salarié-es qui ont manifesté leur colère à Angers, lundi 12 juin, lors d’une manifestation nationale réussie. Xavier Guillot, secrétaire général de l’Union Fédérale de l’Action Sociale CGT était présent.

Entre 12h et 14h, des concerts de soutien ont eu lieu place du Ralliement.

L’UD CGT 49 et l’Union Locale d’Angers avaient appelé les militant-es à rejoindre la manifestation. Des délégations de nombreux départements étaient présentes, notamment nos camarades de l’action sociale de Loire-Atlantique et de Sarthe. Des préavis de grève avaient été déposés notamment au CHU d’Angers, au Conseil Départemental et au CESAME.

« Retrait des appels à projet »,  « maintien de tous les postes, de tous les emplois » ont une nouvelle fois exigé les manifestant-es.

Devant l’obstination du Conseil Départemental, les salarié-es ne comptent pas en rester là. Une Assemblée Générale aura lieu lundi 19 juin, à 19h salle Pelloutier, à la Bourse du Travail d’Angers, pour décider des suites.

 

article publié le 13/06/2017

 

 

 

Grève éclair au Feu Vert Saint-Serge

feu vert

Tout a commencé vendredi 19 mai matin, lorsque le Chef d’Atelier se voit notifier sa mutation forcée ou son licenciement. Ses collègues, subissant quotidiennement insultes, et harcèlement de la part de leur directeur de site, se mettent spontanément en grève pour le soutenir, et affichent avec les moyens du bord une feuille « PAS DE RESPECT » sur un véhicule positionné au carrefour.

L’UL CGT Angers prévenue se déplaçait l’après-midi même, et découvrait une situation cumulant défaut de paiements d’heures supplémentaires, pratiques de démission forcée, insultes aux employés en présence de la clientèle, un turn-over et des arrêts maladie qui en disent long, et ce depuis l’arrivée de ce nouveau Directeur de site.

Ce lundi, grâce à l’action conjuguée des employés et de la CGT, une réunion avec l’Inspection du Travail et les Responsables RH du groupe Feu Vert a permis de remettre à plat la situation, permettant aux salariés de reprendre leur travail : ils ont obtenu des garanties concernant le traitement de leur nombreuses demandes, nous suivrons de près la réalisation des promesses faites.

article publié le 23/05/2017

 

 

 

Protection de l’enfance: grève et débrayage lundi 15 mai à Angers!

protection de l'enfance

A l’appel de l’intersyndicale du social CFDT, CGT, FO, Sud

Contre les politiques d’austérité et le démantèlement global de la Protection de l’Enfance et de l’Action Sociale en Maine-et-Loire
Retrait des Appels à Projets,
Arrêt des réorganisations destructrices de l’Aide Sociale à l’Enfance

Les salarié(e)s du secteur privé et public sont fortement mobilisé(e)s dans le Maine-et-Loire pour s’opposer à la décision irresponsable du Conseil Départemental de mettre en concurrence les établissements de la protection de l’enfance par le recours à des appels à projets qui ne sont que des appels d’offres déguisés.
Le Président du Conseil Départemental, Monsieur Gillet, a fait ce choix au détriment de la qualité des accompagnements et des expériences acquises depuis des décennies. Le 4 mai dernier, jour d’une mobilisation sans précédent des professionnels du secteur dans le Maine et Loire, entre 600 et 700 personnes manifestaient dans les rues d’Angers pour dire leur refus de ces appels à projets.
Aujourd’hui, suite aux résultats des appels à projets, 350 à 400 emplois sont menacés et la qualité comme l’éthique du travail social sont remises en cause. Les jeunes et leur famille, les salarié(e)s du secteur, les services partenaires de la psychiatrie, de la protection judiciaire, du médico-social et nos collègues du département (service ASE et VSE) sont très inquiets et très en colère contre la politique menée par le Conseil Départemental.
Le secteur privé est attaqué et le secteur public est détruit progressivement à coup de réorganisations, de division des tâches, d’impossibilité à garantir ses missions de protection (sureffectif permanent, augmentation des durées de placement…). Le service public est grandement remis en question et au bord du Burn Out général.
Lors de la mobilisation du 4 mai 2017, une Assemblée Générale des salarié(e)s du secteur organisée par l’intersyndicale départementale CFDT-CGT-FO-SUD a décidé à l’unanimité de poursuivre et d’amplifier la mobilisation en appelant l’ensemble des secteurs touchés, directement et indirectement, à rejoindre le mouvement avec pour seul mot d’ordre :

RETRAIT DES APPELS A PROJETS DANS LA PROTECTION DE L ENFANCE

Nous savons aujourd’hui que le Maine-et-Loire fait office de laboratoire en la matière et que les autres départements regardent avec attention ce qui se passe chez nous. Le président du Conseil Départemental du 49 nous a annoncé que des rencontres avec son homologue de l’Indre et Loire étaient prévues afin de mettre en oeuvre la même procédure dans son département.
La bagarre menée en Maine-et-Loire doit donc s’étendre à l’ensemble du territoire français et nous appelons tous les salariés de l’action sociale et médico-sociale et des secteurs professionnels partenaires à se mobiliser pour s’opposer aux politiques de destruction d’un travail social de qualité.

Osons dire non à la marchandisation de nos secteurs professionnels
Pour que le Maine-et-Loire ne soit pas le laboratoire de la mise en place des appels à projets dans la protection de l’enfance
Pour le refus de la mise en concurrence des établissements du social, du médico-social, du sanitaire….
Pour exiger des moyens suffisants et un service public de qualité
Pour un accompagnement de qualité des jeunes et de leur famille
Pour sauver les emplois menacés et la qualification des salarié(e)s du secteur
Pour le refus du moins disant et de la dislocation sociale de notre société

L’intersyndicale départementale CFDT, CGT, FO et SUD appelle les salariés des secteurs : social, médico-social et du sanitaire (public et privé réunis) et l’ensemble des personnes concernées à la grève et aux débrayages le lundi 15 mai 2017.
L’intersyndicale appelle également à une mobilisation progressive et massive de tous ces salariés au niveau régional et national pour s’opposer aux politiques d’austérité destructrices de leurs secteurs professionnels.

Le 15 mai, Rassemblement à 9h30  devant le Conseil Départemental du Maine-et-Loire
(48 B boulevard Foch à Angers), lieu de départ de la manifestation.

Assemblée Générale à 13h30 à la bourse du travail d’Angers
pour décider de la suite du mouvement.

Monsieur Gillet et les élus du Conseil Départemental 49 doivent annuler purement et simplement leurs appels à projets !!!

article publié le 15/05/2017

 

 

 

Vie et lutte au Chêne Vert : Une victoire pour les habitant-e-s et les collectifs

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Cela fait maintenant six mois que des familles Rroms, qui étaient à la rue, ont emménagé dans le bâtiment L3 du 3 rue du Chêne Vert à Saint-Barthélémy d’Anjou.
Six mois aussi qu’un Collectif de Syndicalistes pour la Solidarité et l’Entr’Aide (CSSEA) s’est créé pour soutenir cette réquisition de logements de fonction, toujours alimentés en eau et électricité, mais vidée depuis plusieurs mois de leurs occupant-e-s, les Pompiers de la caserne attenante.

Le CSSEA est constitué de militant-e-s de la CGT, de Solidaires, de la FSU et soutenu notamment par l’Union locale CGT d’Angers, Solidaires 49, Sud Collectivités Territoriales et la CGT du CESAME. Ses membres interviennent au Chêne Vert aux côtés de celles et ceux du Collectif de soutien aux sans-papiers (CSSP 49), actif depuis 12 ans sur la question des squats à Angers et ses envions.

Depuis octobre, la vie et la lutte s’organisent au Chêne Vert. Les familles investissent le lieu, l’entretiennent et le défendent, aux côtés des collectifs.
Des cours de français y ont lieu, des activités pour les enfants, une fête de Noël, un atelier théâtre… des réunions pour médiatiser les relations de voisinage ou évoquer en non-mixité la contraception, les violences faites aux femmes…

Hier encore, les habitant-e-s du Chêne Vert étaient expulsables à tout moment. C’est la décision que le Tribunal administratif de Nantes a pris en novembre dernier. Suite à de fortes mobilisations, médiatisées, nous avions arraché au Conseil départemental un sursis pendant les fêtes de fin d’année. Pas d’expulsion pendant Noël, alors que, du fait de l’austérité, les lits du Samu social débordent tout au long de l’année !

Depuis novembre, nous sollicitons les pouvoirs publics (Conseil départemental, Angers Loire Métropole, préfecture) afin de leur faire part de propositions que nous avons à leur faire (village d’insertion, bail précaire…), dans le but de sortir par le haut de cette situation et de mettre un terme à l’enchaînement de réquisitions puis expulsions qui ont lieu à Angers depuis des années.
Face aux difficultés que nous avons rencontré pour dialoguer avec les responsables de ces administrations qui, jusque là, nous renvoyaient uniquement au caractère illégal de l’occupation de locaux vides, nous les avons directement interpellé-e-s au siège d’Angers Loire Métropole, que nous avons envahi, début février.

Début avril, suite à l’information officieuse d’une évacuation imminente du Chêne Vert, la tension est vive chez les habitant-e-s, qu’une expulsion renverrait purement et simplement à la rue. Des rassemblements sont alors organisés tous les soirs au jardin du Mail. Une pétition récolte plus de 200 signatures. Mercredi 12, les habitant-e-s et les militant-e-s envahissent l’Hôtel du département, inauguré le matin même, aux cris de « On veut être reçu-e-s ! ».

C’est enfin chose faite, puisqu’une délégation d’habitant-e-s et de membres du Collectif de soutien aux sans-papiers est alors reçu par le directeur de cabinet du Conseil Départemental. Les représentant-e-s ressortent le soir même avec une suspension de la décision d’expulsion jusqu’à la fin de l’année scolaire, soit le 7 juillet, l’assurance d’une recherche de logement transitoire, et l’annonce de réunions de travail entre le CD et les collectifs (CSSEA et CSSP) pour mener à bien le projet de bail précaire revendiqué depuis le début.

Nous nous félicitons de cette victoire, fêtée le lendemain au Chêne Vert !

Le Collectif de Syndicalistes pour la Solidarité et l’Entr’Aide

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article publié le 18/04/2017

 

Contre l’austérité, contre les suppressions de postes: Mouvement de grève au CESAME

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Débrayage du 17 mars 2017 au CESAME

21 suppressions de postes avaient déjà été programmées dès 2016 au Centre de Santé Mentale Angevin (CESAME), suite au plan triennal d’économies imposé par l’Agence Régionale de Santé à tous les établissements des Pays de la Loire.
C’est dans ce contexte d’austérité sans précédent que se met en place le projet d’établissement du CESAME, projet qui prévoit de fermer plusieurs dizaines de lits pour redéployer des effectifs sur l’activité ambulatoire.
Mais au train où vont les choses, on peut se demander quels moyens seront réellement redéployés, sachant que l’ARS gèle le budget du CESAME, de même que celui de tous les autres établissements psychiatriques de la région, pour les 5 ans à venir ! A cela s’ajoute la mise en place d’un système de péréquation régionale des moyens en psychiatrie (ou comment se répartir la misère…), particulièrement défavorable au CESAME, et dont l’impact pourrait amputer lourdement le budget de l’établissement dès 2017.
L’inquiétude est grande chez les collègues de voir les conditions de travail et de soins se dégrader.
Pas moins de 37% des agents du CESAME étaient grévistes lors de la journée nationale organisée par les fédérations CGT, FO et Sud de la santé et l’action sociale le 7 mars dernier, une manifestation nationale avait eu lieu à Paris.
Dès le surlendemain, jeudi 9 mars, la CGT et FO convoquaient une assemblée générale au CESAME pour faire le point sur la situation, au niveau national et local.  A la fin de l’AG, les 120 participants ont manifesté dans l’hôpital, jusque sous les fenêtres de la direction, afin d’affirmer les revendications :

  • Refus des suppressions de postes, tant dans les services de soins que dans les services administratifs, techniques et logistiques.
  • Report des réorganisations internes au CESAME, la direction ayant accéléré le calendrier prévisionnel récemment.

Un préavis de grève est déposé pour le 17 mars, un débrayage sera organisé à l’occasion du conseil de surveillance. Plus de 180 collègues ont alors envahi la salle du conseil, une forte mobilisation qui contraindra la direction à des premiers petits reculs. Les grévistes réunis à l’issue du débrayage décident le dépôt d’un préavis de grève reconductible à compter du jeudi 23 mars, où une AG décidera des modalités d’action. L’AG votera l’organisation d’une manifestation jusqu’à la Délégation Territoriale de l’ARS à Angers le jeudi 6 avril, avec blocage de l’hôpital et piquet de grève le même jour. La mobilisation des agents ne faiblit pas !

article publié le 29/03/2017

 

Le Collectif Entraide et Solidarité Syndical et l’Union Locale d’Angers s’invitent à Angers Loire Métropole

Ci-dessous un article du !courrier de l’Ouest du 7 février 2017.

Merci à tous les camarades qui sont allés soutenir le collectif pour cette action à Angers Loire Métropole ce lundi !

Nous vous tenons bien sûr au courant des suites données.

 

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Article publié le 7 février 2017

Contre la remise en cause d’un accord,
grève chez Warner !

 

Chez Warner, cela fait des années que la direction essaie de détricoter l’accord sur le temps de travail dont nous étions signataires.
Cette année, elle vient de passer à l’offensive. Après une pseudo négociation elle dénonce l’accord.
S’appuyant, comme le font tous les employeurs, sur un chantage à l’emploi, elle essaie de faire passer :

  • un temps de pause récupérable
  • une flexibilité avec un maxi de 43h45 !
  • 8 jours de RTT au lieu de 14 actuellement.
  • suppression de la majoration du travail de nuit
  • et, pour faire bonne mesure, suppression des horaires personnalisés

Lundi 30 janvier, pour s’opposer à cela, plusieurs dizaines de salariés étaient en grève. Ce qui reste bien entendu, au-delà de la négociation, la seule arme des travailleurs !

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Courrier de l’ouest, 31/01/2017

Article publié le 1er février 2017

 

Fermeture et licenciements : grève à Bonna Sabla Avrillé, constructeur de structures en béton

Suite à l’annonce de la fermeture du site d’Avrillé, l’ensemble des 25 salariés de l’usine Bonna Sabla s’est mis en grève ce mercredi 25 janvier, soutenus par leurs collègues de l’antenne Bonna Sabla de St Barthélémy d’Anjou.

Ils réclament de pouvoir négocier leur licenciement, avec entre autre une prise en compte de l’âge et de l’ancienneté, une prise en charge des 75 jours de carence par l’employeur et une allocation de reclassement à 100% de la rémunération brute mensuelle pendant 12 mois.

La direction essaie de calmer la protestation en invoquant la « bonne équipe » formée les salariés et les incitant à être raisonnable pour « partir la tête haute » !

L’Union Locale CGT d’Angers est solidaire de leur grève et sera présente autant de fois qu’il le faudra pour aller les soutenir sur place.

Ce vendredi 27 janvier, la grève est reconduite ce vendredi à l’usine Bonna Sabla d’Avrillé.

Le piquet de grève est donc maintenu devant le portail, qui reste fermé à tout passage de camions livreurs.

Toute présence pour les soutenir est la bienvenue !

sdr

 article publié le 27/01/2017

La lutte du personnel de l’Association Ligérienne de Personnes Handicapées (ALPHA) continue.  

capture2La situation se dégrade depuis l’arrivée du Directeur Général, il y a quelques années déjà. L’ALPHA gère différents établissements à Vernantes-Baugé, à Sainte Gemmes-sur-Loire ainsi qu’au Mesnil-en-Vallée. L’ALPHA emploie 160 salariés dont 145 CDI et 15 CDD.

Vendredi 14 octobre 2016, le premier appel à la grève était lancé. Il remportait un vif succès puisqu’il était suivi par 100% des salariés du Mesnil en Vallée. Les élus locaux, dont M. PITON maire du Mesnil et des maires des communes avoisinantes ainsi que M. BARDY Député, les parents des adultes handicapés soutenaient les grévistes.

Ces manifestants revendiquaient :

  1. la réintégration de la dernière directrice du Mesnil en Vallée, renvoyée à la fin de sa période d’essai alors que les salariés, parents et élus locaux reconnaissaient ses compétences.
  2. le départ du Directeur Général et du Président de l’ALPHA.
  3. le maintien de la structure du Mesnil en Vallée et non son éventuelle délocalisation dans le secteur angevin.

Vendredi 28 octobre 2016, le personnel de l’ALPHA gréviste, les parents des adultes handicapés usagers de l’ALPHA et les élus locaux du Mesnil en Vallée et de ses environs, le député, s’étaient donné rendez-vous devant le siège de l’ALPHA à Beaucouzé, lieu où était initialement prévu un Conseil d’Administration qui s’est finalement déplacé à la Cité des associations sur Angers.

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Une délégation, reçue par le Conseil d’Administration, faisait part de la dégradation des conditions de travail qui perdurent ce qui est scandaleux. Les représentants du personnel insistait sur les conséquences des méthodes managériales inacceptables, celles-ci impactant de fait la qualité de la prise en charge des adultes handicapés reçus dans les structures gérées par l’ALPHA.

Aujourd’hui, malgré un positionnement du Conseil général, favorable au maintien de la structure du Mesnil en Vallée, les constats en matière de dégradation des conditions de travail restent inchangés. La direction générale assoie son abus de pouvoir par la mise en place d’une nouvelle direction au Mesnil.

Un Conseil d’Administration aura lieu le 10.11.16. Les salariés de l’ALPHA n’appelleront pas à la grève, mais prévoient la présence d’une délégation sur le parking de la structure dirigeante lors du CA.

Les personnels de l’ALPHA ne se font guère d’illusions quant à la prise en compte de leurs revendications. Ils envisagent un durcissement de la lutte. En effet, jusqu’à présent, lors des grèves du 14 et du 28 octobre 2016, un service minimum était maintenu …

Tenons-nous prêts à encourager ces camarades malmenés depuis trop longtemps !

 

 

 

 

COMPETITIVITE VALEO :

Profits maximum

Comme nous pouvions le lire dans l’UL INFO du mois de septembre, la fameuse loi du travail commence à faire des dégâts dans les entreprises. Chez Valeo à Ecouflant, ils n’ont pas attendu le 9 août pour qu’elle soit votée pour annoncer la couleur!

Rappel des faits:

              Depuis début juin 2016, la direction avait réuni les organisations syndicales pour débattre d’un accord de compétitivité et ainsi casser l’accord 35h en vimage2igueur. Lors de ces réunions, nous étions venus pour négocier de nouveaux acquis et non pour un recul social. Ce qui n’a pas été le cas! La direction a joué un double jeu, dans un premier temps, elle nous a fait un point sur les acquis des salariés par rapport à la convention collective et surtout elle ne voulait pas mettre le feu dans les ateliers, éviter les débrayages et surtout pas de ruptures clients pendant les vacances d’été. A partir de là, nous savions que la rentrée allait être très chaude !!! Les propositions de la direction tombaient début septembre:

La direction a proposé une modification des horaires de travail qui augmente l’amplitude horaire, nous fait travailler une nuit supplémentaire et le samedi. Pour les ingénieurs et cadres, il leur est demandé de céder 3 jours de RTT.

Þ  Equipe du matin : 5h00 – 13h00 au lieu de 12h30

Þ  Equipe d’après-midi: 13h00 – 21h00 au lieu de 20h00

Þ  Equipe de nuit : 21h00 –  5h00 au lieu de quatre nuits

Þ  Equipe de week-end: 5h00 – 17h00 dès le samedi matin

Après ce constat, il a été de notre devoir d’informer les salariés que la direction voulait encore durcir sa politique sur le dos des salariés de production ! Suite à cette annonce, les 4 équipes de productions ont débrayé entre 90 et 95% et ont demandé aux organisations syndicales CGT/FO/CGC de ne plus retourner à la table des négociations.

Pour nous, il est hors de question de rentrer dans un système qui obligerait les salariés de production à fournir des efforts supplémentaires, travailler des heures et des jours à titre gratuit (c’est déjà le cas pour le lundi de Pentecôte) alors que les plus hauts salaires de Valéo Vision s’augmentent de 17% sur 2015 et de 41% sur les trois dernières années.

 Quel mépris de la part de nos hauts dirigeants !!! 

Nos vies valent mieux que leurs profits. Nous ne pouvions pas rester passifs et spectateurs. 

              Il est inconcevable pour les salariés et pour la CGT de laisser la direction continuer à dégrader encore plus les conditions de travail et ainsi à augmenter les accidents de travail et les maladies professionnelles. De plus, la vie personnelle devient de plus en plus difficile en termes d’organisation et financièrement. D’autres moyens existent pour gagner en compétitivité autrement que sur le dos des salariés, tout cela au nom de la rentabilité financière afin de faire toujours plus de profits.

La seule chose que fait la direction, c’est de laisser planer une incertitude sur les années futures, et de semer des doutes auprès des salariés, avec soi-disant une baisse d’activité. Mais malheureusement, ce discours n’est plus d’époque pour la plupart des salariés qui ont une dizaine d’années, voire plus, d’ancienneté. Ce discours est caduque, il revient sur la table tous les 6/7 ans.

On le sait, le groupe Valeo est en avance par rapport à ses objectifs financiers de 2020. Par ailleurs, le service communication du site d’Ecouflant a publié dans la presse (Courrier de l’Ouest du 01/09/16 sur l’économie Angevine) être débordé de commandes. Notre site a la deuxième plus grosse marge opérationnelle sur l’ensemble des sites français (28 sites)

De plus, comme nous le démontrent nos rapports d’expertises des CCE (Comité Central d’Entreprise) et Comité de Groupe, qui nous donnent une vue d’ensemble sur les Plans à Moyen Terme (PMT) remis par les directions locales, il n’y a aucune inquiétude à avoir.

Sur ces même PMT remis aux élus des différentes instances, nous observons entre 2016 et 2017 une perte d’effectifs de 43 personnes sur l’ensemble des 2 sites (Angers, Blois) alors que 70 salariés vont quitter Valeo pour départs en retraite et départs amiante. De plus, sur cette même page nous pouvons aussi voir que l’effectif augmenterait de plus de 277 salariés entre 2017 à 2020.

A ce jour sur le site d’Angers, nous avons une moyenne annuelle de 250 intérimaires/mois avec des pics à plus de 350 et de 5000 heures supplémentaires mensuelles. Ce qui ne donne aucune inquiétude quant à la marge de flexibilité. Donc, au lieu de lutter contre l’abus de précarité, comme nous le demandons depuis pas mal de temps, la direction préfère détruire ses salariés…

Ce qui est incompréhensible, c’est que l’on veut nous faire croire à une baisse d’activité, et ils nous demandent de travailler plus : Trouvez l’erreur !!!!!!!

La CGT n’accompagnera pas le nivellement vers le bas de nos acquis et n’acceptera pas le recul social voulu par le patronat!

Gilles MAPELLI, délégué syndical VALEO
Secrétaire adjoint de l’Union Locale d’Angers

 

 

CROQUE-MORTS EN GREVE POUR LA RÉEMBAUCHE D’UNE CAMARADE !

A la recherche du profit maximum, la direction de PFG (Pompes Funèbres Générales) a décidé de faire le ménage et de licencier Lydie , militante CGT.

Une bonne douzaine de ses collègues ont débrayé hier, 7 juillet 2016, en mettant un peu d’animation devant les locaux d’Angers.

voilà une bonne réponse à cette direction qui se croit de droit divin !

A suivre…

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